21.10.2009
PLUS ECOLO QUE MOI TU MEURS!
Journaux, Médias, Pubs, industriels, politiques….. lavent tous plus vert que vert. Même la croissance doit être verte ! Nul n’est besoin de dresser un catalogue à la Pré vert pour souligner cette récupération bien suspecte d’un engouement pourtant légitime à affronter les dangers qui guettent notre planète tant dans le pillage des matières premières que dans le domaine du réchauffement climatique.
La défense de l’environnement a bon dos, pourvu que le concept puisse rapporter de l’argent dans un système encore et toujours tourné vers le profit immédiat.
Dans les faits, pourtant, les plus gros pollueurs, ne serait-ce qu’en France, contribuent toujours à la dégradation de notre sol, de l’eau et de l’air, même lorsqu’il s’agit de recyclage !! (C’est pollué près de chez vous, les scandales écologiques en France : Pascal et Wilfrid Séjeau _ Les petits matins).
Dans les faits, efforts financiers et plan de relance en France ont concerné les banques et l’automobile, pourquoi cette relance n’a-t-elle pas été verte par la création immédiate d’emplois dans les domaines des transports collectifs en général, dans le fluvial en particulier ?
Dans les faits, si les dernières élections ont pu relancer un grenelle de l’environnement qui s’assoupissait singulièrement, bien des questions demeurent en suspend, sur la volonté réelle de freiner l’hégémonie et l’appétit insatiable de lobbies de tout poil en quête de rentabilité et de profit quoiqu’il en coûte à la santé publique.
« L’HOMME EST CE QUE QU’IL FAIT, PAS CE QUE QU’IL DIT ». Les discours mièvres et timorés doivent faire place à des actions fortes, concrètes qui bousculent « l’horreur économique » d’une mondialisation où ceux qui détiennent l’argent détiennent le pouvoir, exploitent les populations laborieuses et contribuent à dévaloriser le travail.
« L’avenir n’est pas écrit », l’engagement des citoyens, par l’intermédiaire des associations écologiques, peut faire changer les choses. Churchill disait que l'optimiste est quelqu'un qui voit une chance derrière chaque calamité ! À nous de relever le défi !
Beaucoup s’interrogent sur la dérision d’un comportement personnel plus « écologique » alors que le monde industriel ne semble pas avoir pris ni la mesure des dégradations écologiques en cours, ni assumé des dispositions adaptées à l’urgence de la situation. Il revient pourtant à chacun d’entre nous de changer notre mode de consommation pour faire diminuer de manière tangible la demande de biens superflus, non nécessaires, coûteux pour l’environnement ou dangereux pour notre santé. En attendant un engagement véritable des politiques qui ne pourront plus uniquement se contenter de dire « il est nécessaire en politique désormais d’intégrer un peu d’écologie ! »
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