27.12.2008
LIBERALISME CAPITALISTE et le CARITATIF
Les Etats Occidentaux et libéraux se déchargent de plus en plus d'un devoir de solidarité en s'appuyant sur des associations caritatives dont ils contrôlent parfois les bénéfices et les détournent de leur vocation première. ( lire article très éclairant dans http://www.inra.cgt.fr/actions/hors-inra/SNTRS-telethon2003.pdf).
L'article suivant replace ces incitatons incessantes à ouvrir notre porte-monnaie dans un contexte plus politique.
"Notre maître d’école consacrait, une fois par an, une leçon à la mendicité. Le dessin sommaire d’un pauvre ère accompagnait le texte : support inutile car, à cette époque, chaque enfant assimilait le mot au passage régulier d’un mendiant dans le village. Les habitants, peu ou prou plus riches qu’eux, leur offraient une tartine ou quelque sous.
Aujourd’hui, les manuels modernes ne traitent plus de l’aumône. N’en concluez pas pour autant qu’elle a disparu de notre société ! Que du contraire, le ru d’autrefois s’est mué en cataracte. Véritable tonneau des Danaïdes, elle est devenue boulimique, permanente et, progrès oblige, informatisée. Pas un mois, voire une semaine sans que l’une ou l’autre organisation humanitaire vienne inviter le citoyen à ouvrir son porte-monnaie auxquels s’ajoutent les appels au secours récurrents que les catastrophes naturelles provoquent sur notre planète, les errances de peuples ballotés par les guerres le tout amplifié, voire truqué par des marchands d’angoisse et, au risque de trop charger la mule, les sollicitations sportives, caritatives, les parrainages multiformes. Démarches soutenues par un harcèlement médiatique si culpabilisateur que votre émotion s’en trouve fragilisée et …. Ponctionnée. Appels, certes, plus louables et émouvants les uns que les autres. Mais quand même ! Ô Beaufort, Ô Hippocrate, Ô Richter, que d’argent on quémande en vos noms !"
suite de l'article dans: QUAND J'ETAIS PETIT ENFANT.doc
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